Une assurance, un opérateur télécoms, un siège d'environ 300 personnes, l'industrie : ce que j'ai vu, et pourquoi je regarde comment la tâche se fait avant de l'automatiser.
En bref. Je suis informaticien de terrain et consultant IA indépendant pour les PME de services de Suisse romande. Je parle français, allemand et anglais, et je suis en formation au brevet fédéral AI Business Specialist (ESM Genève). Avant d'automatiser une tâche, j'observe comment elle se fait aujourd'hui.
Des secteurs, pas des noms d'employeurs : ce que j'y ai fait compte plus que l'enseigne.
Un service d'assistance informatique confié à un prestataire est revenu dans la maison. J'ai monté la base de connaissances, formé les nouveaux agents, et plus tard remplacé les ordinateurs d'une assurance sur plusieurs sites, par vagues, sans arrêter le travail de personne.
Pendant plusieurs années, j'ai traité les demandes de PME et de partenaires : être le seul interlocuteur entre l'électricien et l'informaticien quand la ligne tombe, c'est apprendre comment une petite entreprise vit ses pannes.
Postes de travail, salles de réunion, badges, mobiles : tout devait fonctionner le jour de l'emménagement, direction comprise. J'ai aussi créé le service d'assistance de ce nouveau siège, en binôme avec mon manager.
Une imprimante d'étiquettes ou un terminal de préparation de commandes en panne ne se compte pas en tickets, mais en production perdue. J'y ai aussi migré la téléphonie vers Teams, avant le confinement.
J'ai repris en interne le support d'une grande assurance, répondu aux PME clientes d'un opérateur télécoms, ouvert à deux un siège d'environ 300 personnes, fait tourner l'informatique d'un industriel. J'ai appris à parler au comptable, au chef d'atelier et au directeur dans la même journée.
C'est pour cela que je regarde d'abord comment la tâche se fait aujourd'hui, qui la fait et avec quoi, avant de penser à l'IA. Ensuite seulement, on décide quoi automatiser. Voir ma méthode d'audit IA, ou ce que ça donne en pratique.
Pas de présentation commerciale : trois questions sur votre façon de travailler.